Une approche inclusive et durable
L'objectif est de minimiser les risques sociaux et environnementaux, d’assurer l’égalité des sexes et la participation active des communautés locales, tout en favorisant une valorisation durable de la biodiversité. Le Maroc, adhérent au Protocole de Nagoya depuis 2022, renforce ainsi son cadre juridique et institutionnel pour garantir un partage équitable des bénéfices issus de l’exploitation de ses ressources génétiques.
Focus sur les régions critiques
Les activités du projet se concentrent principalement dans les régions de Souss-Massa et de Drâa-Tafilalet, où des écosystèmes stratégiques sont essentiels aux moyens de subsistance des populations locales. L’exploitation des ressources génétiques y offre des opportunités économiques et innovantes, mais s’accompagne également de défis ;dégradation des habitats naturels, perte de biodiversité, conflits liés à l’accès aux ressources et exclusion de certains groupes sociaux.
Garantir l’équité et la conservation
Les inégalités de genre constituent un enjeu majeur. Bien que les femmes jouent un rôle clé dans la gestion des ressources naturelles, elles sont souvent exclues des décisions et des bénéfices économiques. Pour y remédier, le projet intègre des plans de sauvegarde sociale et environnementale (ESMP) et des mécanismes d’engagement participatif (PECP). Ces instruments permettent de suivre et réduire les impacts, tout en assurant une participation active des communautés locales et le respect des standards internationaux.
Cette approche intégrée garantit que les interventions soient durables, inclusives et respectueuses de l’environnement, tout en soutenant la conservation de la biodiversité et des écosystèmes critiques, et en stimulant des chaînes de valeur équitables et innovantes.












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